>> Logement précaire, bulle immobilière, happenings en tous genres
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>>6 janvier Première sortie de terrain du ministère de la crise du logementC’est à une quarantaine que les militants de "Jeudi noir" et du "ministère de la crise du logement" ont envahi samedi après-midi un appartement à vendre, dans le 11e arrondissement à Paris. Une invasion pour faire la fête évidemment, et dénoncer le prix abusif de l’immobilier dans la capitale. Cette fois-ci, nous souhaitions pointer du doigt un autre aspect de l’offre immobilière parisienne, c’est-à-dire l’impossibilité de trouver un appartement à l’achat, compte tenu des prix jugés exorbitants. Une double impasse puisqu’on ne peut ni louer car c’est trop cher mais l’impasse est également dans l’achat, puisqu’on force les jeunes à s’exiler ou s’endetter sur 30 ans pour des biens surévalués. Dans une ambiance bon enfant, au milieu des appareils photo et des caméras, nous avons proposé à l’agent immobilier un verre de mousseux et une part de galette des rois, avant d’engager le dialogue. Interrogée sur notre démarche, Victorine, qui travaille pour une agence immobilière parisienne, explique : "ce n’est pas nous qui fixons les prix, ce sont les propriétaires, on essaie de les raisonner mais quand ils veulent un prix, ils n’en démordent pas". Retrouvez ici les photos de cette action : Copyright Laurent Hazgui (http://laurenthazgui.blogspot.com/) Copyright Cyril Cavalié (http://cerbermail.com/ ?M75xBx9Jvm) |
" Victorine, qui travaille pour une agence immobilière parisienne, explique : "ce n’est pas nous qui fixons les prix, ce sont les propriétaires, on essaie de les raisonner(...) "
Bien évidemment ! Cette pauvre victime qu’est Victorine oublie cependant de dire que les agences immobilière fixent aussi des prix élevés pour attirer les propriétaires.
C’est un peu facile de rejeter ainsi la faute sur les autres. Victorine sait très bien que sa rémunération dépendra directement du prix de vente de l’appartement, d’où l’intérêt pour elle d’un prix de vente le plus élevé possible !
J’espère bien que Jeudi noir et ses lecteurs ne sont pas dupes de propos aussi odieux de la part des agences !
Je n’aime pas Victorine.